Plongez vos yeux dans la nature la plus sauvage des Raja Ampat et découvrez le curieux Coucous

Caché parmi le fourrage des forêts d’Australasie, le couscous  se repose parmi les branches et se prépare pour une longue nuit. Avoir la chance de voir l’un de ces animaux dans son habitat naturel est un grand défi. Mais bien sûr que c’est aussi l’une des vues les plus enrichissantes et les plus gratifiantes que vous puissiez avoir de la région du sud. Donc venez plonger vos yeusx dans la nature spectaculaire des Raja Ampat!

Mammifère et excellent grimpeur, le couscous était autrefois considéré comme une espèce apparentée aux singes, à la fois en raison de la facilité avec laquelle il grimpe et se suspend sur les arbres avec sa queue, et en raison de sa ressemblance physique indéniable aux primates. Cependant, on a découvert plus tard qu’il s’agissait d’un marsupial (oui, oui, le genre qui porte un sac pour ses petits) apparenté aux opossums.

 

Mais qu’est-ce que c’est un couscous

Le couscous et les marsupiaux en général sont des animaux typiques de la région australasienne (Australie, Nouvelle-Zélande et archipels voisins). Il existe quatre espèces différentes de couscous connues, mais nous ne voulons pas vous ennuyer, donc si vous voulez en savoir plus, nous vous laissons plus d’informations sur ce lien. Ce que nous allons vous dire, ce sont les particularités très intéressantes de ces mammifères exotiques mais en même temps peu connus.

 

 

C’est n’est pas un lémur, non plus un singe

Le couscous peut être confondu à un singe, à un lémurien, et même au paresseux. Mais comme nous l’avons dit, c’est un marsupial de la famille des opossums au même titre que le singe, par rapport à sa facilité à grimper sur les arbres et à se suspendre aux branches avec sa queue. Il peu être aussi confondu au lémurien pour ses grands yeux, son épais pelage et son apparence générale . Même au paresseux, en dehors de ses caractéristiques physiques, parce qu’il est aussi paresseux, voire plus, que ce dernier.

 

Le Couscous, le petit paresseux

Cet animal au pelage de velours est connu comme l’animal le plus paresseux qui soit. Il passe toute la journée à se reposer parmi les branches et ne commence à manger que la nuit. Il est omnivore, mais il se nourrit principalement de feuilles et de fruits. Sporadiquement et par chance, il peut manger un oiseau ou un petit reptile. Enfin, il mange ce qui lui rend la tâche facile ; la chasse n’est pas son truc.

 

 

L’apparence du Couscous

On pourrait supposer qu’il a de petites oreilles pour ne pas être trop dérangés par le bruit pendant sa longue journée de repos. Il a d’énormes yeux pour facilement voir dans l’obscurité, car la nuit est sa seule période d’activité. C’est aussi la nuit qu’il peut éventuellement faire la cour, si il a la chance de trouver une éventuelle partenaire (non pas qu’il en cherche une). C’est en ces moments-là que cet animal silencieux peut généralement être un peu bruyant : il affronte l’autre mâle, il renifle, grogne, crie, bref il est assez violent, mais il est très rare qu’il “en vienne aux mains”.

 

Source: animalesmamíferos.org

Source: https://www.animalesmamiferos.org/marsupiales/cuscus-moteado/

Le Couscous en risque

Son pelage est différent selon qu’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle. Alors que la femelle présente un pelage lisse gris blanchâtre, le mâle a plus de nuances de poils bruns, orangés et irrégulièrement tachetés. La queue de cette espèce est cependant dénudée à son extrémité, ce qui lui permet de mieux s’accrocher et de s’enrouler autour des branches. Malheureusement, le poil de cet animal est très prisé, et c’est l’une des raisons pour lesquelles sa capture non réglementée est assez courante, en plus de la consommation de sa chaire, qui est tout aussi appréciée dans ces régions. L’exploitation forestière aveugle est un autre risque pour le couscous.

Petit animal de moins d’un kilogramme et d’une taille moyenne d’environ 40 à 45 cm, la femelle couscous peut mettre bas deux à quatre petits par portée et les porter dans son sac marsupial pendant six à sept mois. Bien qu’en général, un seul des petits sorte du sac et survive.

 

Vous pensiez que si vous plongez à Raja Ampat, vous n’alliez voir que des espèces marines ? Réalisez-vous à quel point la nature est merveilleuse et diverse ? Tout ce qu’elle a à offrir ? Aidez-nous à prendre soin d’elle.

 

Plongez dans la diversité des Raja Ampat!